Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /Août /2009 22:36

Après un bon mois de réflexion, d'écoute et d’aptitudes professionnelles, c'est le temps de reposer les neurones l'espace de deux semaines avant de rentrer en stage.




En attendant, je vous souhaite à tous d’excellentes vacances bien méritées. 

Par kiweb@master
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 21:09

Rogers, Carl

 
Carl RogersCarl Rogers

Présentation

Rogers, Carl (1902-1987), psychologue américain mondialement connu pour avoir développé une nouvelle méthode thérapeutique, axée sur le concept de la « non-directivité » et le potentiel de l’individu.

Son apport ne se limite cependant pas à sa technique thérapeutique, Carl Rogers ayant appliqué la non-directivité à la pédagogie et au développement personnel.

Une nouvelle technique de psychothérapie

Né à Oak Park, près de Chicago, Carl Rogers étudie l’agronomie avant de changer de voie pour devenir pasteur. Au cours d’un séminaire à New York, il découvre l’intérêt de l’échange verbal, de la technique d’entretien entre le prêtre et ses fidèles, ainsi que l’importance d’apprendre par ses propres questionnements et expériences. Se tournant alors vers une formation universitaire en psychologie et en pédagogie, il obtient un poste de psychologue auprès d’enfants maltraités, puis devient professeur de psychologie à l’université de l’Ohio, en 1940. Tout en menant en parallèle ses activités de chercheur et d’enseignant — qui se nourrissent mutuellement -, il réfléchit à une nouvelle manière d’envisager le potentiel humain et la relation thérapeutique, différente de celle proposée par la psychanalyse et le béhaviorisme.

 

 


C’est dans la Relation d’aide et la psychothérapie (Counseling and Psychotherapy, 1942) puis dans la Thérapie centrée sur le client (Client-Centered Therapy, 1954) — où « client » signifie « patient ») — que Carl Rogers présente sa conception. Selon lui, l’individu lui-même sait ce dont il a besoin, et possède en lui-même toutes les ressources pour l’obtenir. Il doit seulement apprendre à se connaître et s’accepter, pour se développer et sortir de ses conflits affectifs. Dans ce but, le thérapeute utilise des méthodes fondées sur des principes précis. L’élément fondateur est la non-directivité, qui consiste à s’interdire toute pression ou toute suggestion. L’empathie est un principe à suivre pour le thérapeute, qui va chercher à se mettre à la place du client, tenter d’éprouver ses pensées et ses sentiments. Le client comme le thérapeute doivent tendre vers la congruence, c’est-à-dire la correspondance entre ce que l’on vit, comment on le ressent et comment on l’exprime. Parmi les techniques utilisées par le thérapeute, on trouve aussi la reformulation et la clarification des propos, le soutien à l’expression et l’aide à la prise de décision.

 

 

Le développement personnel et l’apprentissage

Selon Carl Rogers, le client en thérapie prend peu à peu confiance en lui, se sent plus libre et acteur de sa vie. L’objectif est de lui permettre de gérer sa nouvelle autonomie hors de la relation thérapeutique. Cette démarche est aussi celle que chacun peut entreprendre, tâchant de trouver en lui-même la trajectoire la plus personnelle, la plus propice à son développement. En 1961, Carl Rogers défend cette idée dans le Développement de la personne (On Becoming a Person), un ouvrage qui lui assure une immense audience dans le grand public comme dans le monde universitaire. Ses détracteurs sont pourtant nombreux, jugeant son approche simpliste ou négligeant les conflits passés enfouis inconsciemment. Carl Rogers a aussi une forte influence sur les remises en question pédagogiques qui agitent les années 1970. Pour lui, les seules connaissances réelles sont celles découvertes grâce aux questionnements et à l’expérience, bien plus que les apprentissages scolaires traditionnels. Là aussi, les critiques sont aussi vives qu’il y a de défenseurs de cette approche novatrice. Aujourd’hui encore, même si aucune école se réclamant de Carl Rogers n’existe réellement, ses multiples apports et sa dimension humaniste restent très appréciés et discutés.

 

 

Par kiweb@master
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 00:01

Les attitudes et leurs effets (Porter)



Attitude
 : état dans lequel l’individu est prêt à répondre d’une certaine manière à une certaine stimulation. L’attitude ne constitue pas une réaction isolée, mais un type de réactions qui se déclenchera dans un certain nombre d’occasions semblables.
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Par kiweb@master
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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /Juil /2009 23:51

1.    Un besoin satisfait ne motive plus le comportement.

 

2.     Un besoin n’apparaît que lorsque les besoins des étages inférieurs ont été (au moins en partie) satisfaits.

Par kiweb@master
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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /Juil /2009 23:09

 Reconnaissance et satisfaction des besoins

 

Structure des besoins selon Maslow et Mac Gregor
Les besoins ont été catégorisés en cinq niveaux par Abraham Maslow et Douglas Mac GREGOR.


 

5. Besoin d’accomplissement

Besoin de se cultiver, de se réaliser, de se dépasser.

4. Besoin d’estime

Respect de soi-même et estime de la part d’autrui. Besoin d’autonomie. Sentiment de compétence. Souhait d’un statut reconnu.

3. Besoins sociaux

Être accepté par ses semblables.

Besoin d’appartenance à un groupe.

Besoin d’échanges affectifs, d’amitié.

2. Besoin de sécurité

Sécurité et protection à moyen et long terme (physique, matériel et psychologique) : emploi, protection sociale, etc.

1. Besoins élémentaires de survie

Manger, boire, se reposer, se protéger, se reproduire.

 

 Ils varient en fonction :

q  Du contexte et des ressources de l’environnement,

q  De la période de notre vie pendant laquelle ils apparaissent (âge, maturité),

q  De notre  histoire (évènementielle),

q  De  notre culture, etc.

 

Les principes de fonctionnement de la pyramide sont les suivants :

q  Un besoin de niveau supérieur ne se manifeste pleinement que lorsque les besoins du niveau inférieur sont raisonnablement satisfaits.

q  Les besoins 1 et 2 ne motivent plus lorsqu’ils sont satisfaits. Alors que les besoins 3, 4 et 5 apportent en plus du contentement, le désir d’aller plus loin encore.

 

En regardant la pyramide de Maslow, on peut définir la nécessité du bien-être et de la sécurité comme un besoin de posséder, tandis que l’intégration et le respect de soi sont des besoins de réaliser, et que l’épanouissement répond à un besoin de s’accomplir.


   

Les cinq règles fondamentales de la pyramide de Maslow

1.     Plus un besoin est proche du bas de la pyramide, plus il exerce de pouvoir sur nos actes.

Cela veut dire que le besoin non satisfait qui prime est celui qui se situe le plus bas. Lorsqu’on a faim, une tranche de pain vaut beaucoup plus qu’une boîte de cartes de visite gravées. Chaque chose en son temps, et les priorités doivent être respectées : les besoins de posséder doivent absolument être satisfaits avant que l’on puisse s’intéresser à réaliser quelque chose ou à s’accomplir.

2.     Il y a toujours des besoins insatisfaits.

Si nous avons du pain, il nous faut du vin pour aller avec, et pourquoi pas un peu de fromage aussi. En d’autres termes, ce sont des dizaines, des centaines, des milliers de besoins qui se pressent à ce premier niveau, celui de la possession, mais leur multiplicité même réduit peu à peu leur pouvoir et nous rend plus sensible aux motivations d’un niveau plus élevé.

3.     Un besoin satisfait n’est pas source de motivation.

Le plus beau dessert du monde n’est pas une tentation pour une personne rassasiée : pour le moment, elle a oublié ce qu’est la faim.

4.     Nous consacrons notre énergie à la satisfaction de nos besoins.

La plupart d’entre nous possèdent une énergie très supérieure à ce qu’il faut pour survivre. Une fois les besoins de possession satisfaits, d’autres entrent en jeu et nous y consacrons notre énergie. Par exemple, nous écrirons notre courrier sur un papier à entête si cela répond à un besoin de satisfaction d’amour-propre. Il s’agit à présent d’agir, pour réaliser quelque chose.

5.     Nous gagnons en humanité dans la mesure où nous évoluons aux niveaux supérieurs de la pyramide.

En d’autres termes, ce mouvement vers le haut correspond au processus de croissance, d’acheminement vers la maturité.

 

Le besoin de stimulation sociale –ou- de  signes de reconnaissance

Des études scientifiques ont démontré l’importance des signes de reconnaissances pour la survie psychologique et physiologique des individus. En effet, il apparaît qu’un être humain privé de ces stimulations (signes verbaux et non verbaux) risque de souffrir, de tomber malade et même de mourir dans certains cas.

Ces signes, donnés et reçus en société, peuvent être conditionnels –ils portent alors sur quelque chose que l’on fait-  ou inconditionnels –ils font référence dans ce cas à ce que l’on est.

Ils seront tour à tour positifs ou négatifs pour la personne qui les reçoit. Ils sont par conséquent soit acceptés, soit refusés.

Exemples :

STIMULATIONS CONDITIONNELLES : à condition que l’on fasse ceci ou cela (FAIRE)

positif conditionnel

 

Vos résultats sont très bons ce mois-ci.

Tu as bien tondu la pelouse.

négatif conditionnel

 

Ce travail est bâclé.

Ce plat est encore raté.

positif inconditionnel

 

Tu es toujours aussi belle !

Vous êtes très sympathique.

négatif inconditionnel

 

Toujours aussi nul…

Vous avez l’air ridicule dans ce costume.

STIMULATIONS INCONDITIONNELLES : données à la personne pour ce qu’elle est (ETRE). Elles sont données « une fois pour toutes »


 

Leurs effets sur les personnes[1]

Stimulations

Conditionnelles

q  Routine

q  Dépendance

q  Contrôle

Inconditionnelles

q  Initiative

q  Autonomie

q  Confiance

Positives

q  Construction

q  Expression

q  Réussite

« Vous m’avez fait du bon travail »

« Je vous trouve vraiment très sympathique »

Négatives

q  Destruction

q  Censure

q  Échec

« Votre rapport est assez peu compréhensible »

« Vous êtes un bon à rien »

 



[1] Extrait de « L’analyse transactionnelle» CARDON– LENHARDT– NICOLAS, Ed. d’Organisation

Par kiweb@master
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